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POUR AVOIR LA PEAU DE OULD MKHAYTIR

AbdelahhEn rédigeant sa profanation,  Ould Mkhaytir, lambda pitoyable immergé dans sa brutale célébrité, poignarde la nation dans son islamité et transgresse, en toute insolence, les lois du pays et les valeurs de la république.

Son sort, placé entre les mains de la justice, se prépare sous le signe du flagrant délit, de l’aveu effronté, des indices concordants et des appels à l’échafaud. Sa petite personne purge déjà la colère de la nation et il doit s’arranger,s’il échappe à la pendaison, avec une étiquette de damné national et un statut de déjection intouchable.

 Ce bonhomme, forgeron dans sa tête et profanateur dans le sang, croupit dans une prison locale et attend d’être jugé, dans une République islamique, pour agression à l’image du prophète Mohamed, paix et salut sur lui. Autant dire que le forfait est abominable et qu’une justice implacable doit suivre son cours,loin des surenchères externes et à l’abri des manigances de la cinquième colonne. A juste titre, des traitres sont parmi nous.

 UNE CINQUIEME COLONNE ?

 Cette effroyable affaire présente aux mauritaniens, tout ahuris,  une équipe de menteurs, disposés à prendre position aux côtés de l’ennemi du prophète. Un axe du mal vient de voir le jour et quatre félons, dans un communiqué aux allures renégates, expriment leur allégeance à la franc-maçonnerie, aux caniveaux de l’Occident perfide, aux sphères anti-islamiques du monde riche, aux ennemis de la Mauritanie et aux adversaires de notre civilisation. Ce communiqué, méprisable et honteux, reçoit le paraphe de quatre mauvais musulmans, tous mauritaniens et évoluant, chacun,à la tête de quelque chose.

 Cet axe du mal, sans honneur ni talent, prétend voler au secours du criminel maudit et brandit avec une gauche assurance les principes de liberté, de dignité humaine et de respect des inculpés. Vous aurez reconnu le chapelet des valeurs qui, éculées et continuellement trahies, sonnent de la même façon dans les bouches de baratineurs et dans celles des personnes honnêtes. Il importe alors, pour échapper à l’arnaque, de mesurer la crédibilité de l’interlocuteur et de s’assurer, au moins, qu’il ressent ce qu’il dit ou qu’il en est simplement l’auteur.

 En fait, la spécificité de cette affaire, hautement médiatisée et liée à l’emblème sacré de l’islam orthodoxe, notre prophète paix et salut sur lui, interpelle brusquement les ennemis de la civilisation et s’apprête à devenir, par le truchement de taupes et autres sycophantes, un tremplin au brouillage des idées et aux bouleversements des superstructures.

Le grand défi, pour les ennemis de la religion, demeure l’achat des consciences et l’enrôlement étudié d’icônes locales ou d’énergumènes malléables. Cela voudrait-il dire que les signataires du communiqué, avec leurs différents profils,  exécutent déjà, à la solde d’un lointain bailleur, une mission de sabotage superstructurel et de raids anti-islamiques? Je ne suis pas vraiment tenté de les blanchir. Je trouve surtout que leur communiqué, vu son contexte, ses insinuations et son effronterie, cherche à éteindre l’enthousiasme identitaire des populations et veut brider, par des slogans et de faux repères, l’énergie combative des manifestants. 

Une telle planification de l’hypocrisie s’appuie peut-être sur« un partenaire rassurant » qui, pour ne pas rater  l’événement, se risque quand même à dévoiler le visage et la fonction de certains compatriotes. 

 En lisant le communiqué, on arrive alors à débrouiller l’écheveau des réseaux locaux du péché et de la foi malade et à saisir le fil macabre qui, le temps d’un blasphème, rassemble les quatre signataires.

Des liens souterrains, aussi louches que scandaleux, uniraient alors la Présidente de AFCF, le Président de SOS Esclavage, le Président de Conscience et Résistance et le Président de la Ligue Mauritanienne des Droits de l’Homme. Les quatre structures, pilotées par quatre musulmans à la foi douteuse, traiteraient grosso modo avec les mêmes partenaires et, avant d’agir, recevraient, semble-t-il, le même signal.

 « Conscience et résistance », fonds de commerce louche et mal achalandé, n’existe que par la plume de son inventeur et par quelques accointances, scellées autrefois lors d’un exil politique.

SOS esclavage, enfourchant la cause des droits de l’homme et la question haratine, trouve interlocuteur à la FIDH, peut être, et auprès d’organismes internationaux  mal informés ou disposés, par principe, à tenter, sous n’importe quelle bannière, une battue contre le régime en place.

AFCF reste un machin vulgaire qui traite les tragédies de foyers sous le patronage d’aiguillons chrétiens, prônant l’égalité outrancière des sexes, le mythe rocambolesque et abusif du phénomène « genre », le mépris sournois des lois islamiques et l’ingérence maligne dans les affaires sacrées de la communauté.

Je ne perds donc pas de vue, ni vous d’ailleurs, je suppose,  que les acolytes du communiqué exploitent une même affaire et se plient, tous les quatre, aux ordres de la même tutelle.

 DES VALEURS DIFFERENTES….  

 La Mauritanie possède ses propres valeurs, dispose de ses tribunaux indépendants et se charge de soumettre, elle-même, ses propres sujets à sa propre légalité.

Le dénommé Ould Mkhaytir est un criminel mauritanien qui demeure, malgré son forfait abject, un justiciable ordinaire, encourant, selon les textes, la peine prévue et risquant, selon les faits, la réprobation adéquate.

La rue mauritanienne, blessée et effrayée, réclame toute la fermeté, à l’image de toutes les bonnes sociétés, déstabilisées à un moment par l’intolérance et par la dangérosité.

Il me revient en mémoire, à travers l’actualité récente, beaucoup de mobilisations populaires, aux États-Unis et en Europe, réclamant l’arrestation d’un violeur, la neutralisation d’un pédéraste ou le châtiment d’un tueur.

En général, au cours de tels événements, dans ces pays d’occident, l’élite responsable diabolise le bourreau et parraine, elle-même, des campagnes médiatiques à la gloire de la fermeté et de l’intransigeance. Tout devient permis pour sauver les valeurs de l’Etat, pour préserver les repères de la Nation et pour protéger la paix civile.

 Nous,mauritaniens, partageons certes les valeurs universelles et adhérons, comme dans les pays évolués, aux principes de l’égalité, de la liberté et de la dignité humaine. Mais, autant que ces pays, nous disposons de nos lignes rouges, de nos questions sacrées et de nos aires inviolables.

Nous refusons que nos femmes montrent leur derrière en mini-jupe et que leurs belles chevelures, brunes et luisantes, coulent, au vu des regards étrangers, sur leurs épaules et leurs  décolletés.  Nous refusons les débits de boisson dans nos quartiers et les maisons de tolérance dans nos villes. Nous refusons l’homosexualité, le naturisme et les impudeurs.  Et jamais, au plus grand jamais, notre prophète ne sera livré à l’impénitence des bouches pécheresses ni abandonné, dans son image et dans sa personne, à la discrétion des intelligences farfelues.

Nous sommes différents !

Nos grands repères s’opposent fondamentalement à ceux de l’Europe et de l’Amérique et notre système de valeurs se nourrit d’abord de l’Islam. 

 Je m’étonne fort, ou plutôt pas,  que l’Espagne propose déjà le droit d’asile au criminel de Nouadhibou et qu’en même temps, certaines voix, celles des signataires du communiqué, osent contredire le désir d’un peuple et prendre position, sans vergogne, aux côtés du profanateur. Ces attitudes puent la félonie et prouvent que, dans les coulisses, d’autres forces importantes prennent part à la manigance et manipulent, contre garantie de protection et pécules à l’arrivée, ceux qui, du haut de leurs offices,  se départissent de l’honneur islamique et de la foi agissante.

 Pourtant,la liberté d’expression et le droit à un procès équitable n’existent pas à l’absolu, comme le croiraient les signataires du communiqué, dans les pays censés monopoliser l’humanisme et répandre la justice.

 Je défie Boubacar Ould Messoud de dire, même pour plaisanter, que les chambres à gaz n’ont jamais eu lieu ou qu’Hitler était un brave gentilhomme. Il verra qu’il en pâtira vite, lui et son truc de lutte contre l’esclavage.

Je défie Aminetou Mint El Moctar, au lieu de soigner les coucheries à coup de logique déplaisante,  de défendre un instant, juste pour rigoler, le port du Hijab ou le droit à la polygamie. Elle verra que son ONG sera boudée et qu’elle n’aura plus droit à l’accueil des partenaires.

Je défie le président de Conscience et Résistance, dont j’ignore le nom, de me nommer une personne qui, lors de l’affaire Mohamed Merah, en France, a osé parler de procès équitable, dénoncer une bavure policière ou évoquer la violence des CRS. Personne ne le pouvait. La coercition était si pesante que le père de Mohamed Merah, lui-même,n’était pas autorisé à verser les larmes.

Je défie le président de la ligue Mauritanienne des droits de l’homme, dont j’ignore aussi le nom, de reconnaître, ne serait-ce que pour tester la susceptibilité des States,  que l’armée américaine bafoue les libertés en Iraq et tue, chaque jour que Dieu fait, de nouveaux innocents. Qu’il essaye un peu de dire cette vérité !

 J’aurais pu vous énumérer, vous, trompettes du lointain bailleur, des centaines de bévues et d’injustices, perpétrées par des Nations démocratiques et entretenues, hors censure, à la barbe du monde impuissant.

 Au fond, je n’en veux même pas à ces pays qui défendent leur intérêt et qui sacrifient donc, pour les préserver, la liberté des uns et la vie des autres. Ils ne font que protéger les lignes rouges, afin de garantir, au milieu de l’humanité, la simple survie de leur civilisation.

La Mauritanie, autant que ces pays,  dispose de ses précieux intérêts, de ses emblèmes sacrés et de ses propres lignes rouges. Le prophète Mohamed (PSL) en est la première, justement. Son image, à nos yeux, nous fidèles, n’est comparable à aucune valeur de l’Occident, à aucun intérêt étatique dans le monde, à aucun emblème de Nation ou de peuple. Il  constitue la ligne sacrée où toutes les libertés fondent et où les principes humains, sans exception, se dégonflent en cédant la priorité.

 CE QUE DIT LA LOI….

 L’article 306 du code pénal dispose dans son alinéa 1er que « tout musulman coupable du crime d’apostasie, soit par parole, soit par action de façon apparente ou évidente, sera invité à se repentir dans un délai de troisjours ». Le même article ajoute au paragraphe suivant que l’auteurd’apostasie, s’il ne se repent pas, « est condamné à mort en tantqu’apostat, et ses biens sont confisqués par le trésor public ».

 Notre code pénal, celui de la République souveraine de Mauritanie, prévoit la peine de mort, bien qu’elle n’ait pas été appliquée depuis longtemps,  sous l’effet des pressions et menaces de nos bailleurs et de nos anciens colons. Mais elle figure dans le code pénal et nous y souscrivons toujours et pouvons la dépoussiérer pour envoyer au trépas celui qui, sur notre territoire, décide de s’y exposer et finit par en écoper. Cette peine de mort nous va donc bien, en tant que sanction suprême, et notre système judiciaire, tenu de l’appliquer, doit y faire recours pour châtier en force et pour dissuader en vigueur.

Ni les magistrats d’Europe ni les « american judjes » ne sauraient garder, à notre place, nos propres valeurs car ils ne les comprennent pas et cherchent même, par instinct assimilateur, à les détruire et à nous les changer. Cette mission nous échoit alors et nous refusons que les autres, siloin et si différents, se subrogent à nous pour l’accomplir.

 Revenons toujours à ce que dit la loi. L’article 306, dont je suis tellement fier, et dont l’abolition est réclamée par les signataires du communiqué,  dispose in fine que « toute personne coupable du crime d’apostasie (Zendagha) sera, à moins qu’elle ne se repente aupréalable, punie de la peine de mort ». Je dois peut-être ajouter que l’apostasie, mentionnée à cet article, désigne la négation de quelques principes généraux, mais essentiels, de la religion.

Une agression à l’image du prophète revêt, elle, une particulière gravité et emporte, au regard de la majorité des ulémas, une nuance d’apostasie où le repentir ne profite plus au profanateur. Je cautionne personnellement cette rigueur et me fiche de la piètre logique, ignorante et mesquine, déballée dans le communiqué des quatre. Mais dans tous les cas, si la charia’a, dûment appliquée, décide de châtier Ould Mkhaytir sans lui enlever la vie, je ne  peux que tirer ma révérence.

 CE QUE PEUT L’ETAT…

 Le criminel de Nouadhibou vient d’encourir un châtiment légal, consacré par les textes valides de l’arsenal en vigueur. La foudre de l’article 306 coïncide heureusement avec l’attente de l’opinion publique et, pour une fois, le petit peuple se reconnaît dans l’exemplarité d’un châtiment et s’unit, de manière inédite, autour d’une grande valeur.

Cette belle symbiose révèle la solidité de nos attaches identitaires et décourage la petite clique qui, traitresse et inconsciente, se blottit derrière les gros slogans,  pour commercialiser sa foi et pour nous faire les yeux doux.

 Le débat sur la peine de mort continuera de diviser les politiques et les hommes de loi.

La France, à titre d’exemple, n’a cessé de tuer ses condamnés qu’en 1981. Les Etats–Unis n’imaginent pas un arsenal pénal sans les injections de poison et les chaises électriques. Les couloirs de la mort y grouillent de pauvres, condamnés pour bien moins que l’outrage au prophète de l’humanité. L’Arabie saoudite décapite sans ciller. Il s’agit donc d’un choix pénologique, tributaire de l’appréhension de questions techniques, liées à la gestion de la délinquance, à la conception de l’exemplarité, aux méthodes prophylactiques,aux limites criantes  de l’incarcération et à celles des  stratégies de resocialisation, etc.…

 Le pathétisme dont font preuve certaines sphères sociales, gauchement reproduit dans le communiqué des quatre, demeure stupide. Il n’existe point de méchanceté spécifique contre les condamnés à mort et leur exécution, la moins douloureuse possible, veut mettre fin, sur la base de la loi du groupe, à leur appartenance à la communauté. De toute façon, il y aura toujours des pleurnichards qui vendent les larmes ou qui ne peuvent les contenir. Mais, dans les deux cas, la justice pénale n’est pas concernée.

 L’Etat mauritanien doit, dans cette banale histoire, laisser faire les juges et cautionner, à la barbe des hypocrites et des indécis, l’application sensationnelle du verdict prononcé. Il ne s’en suivrait pas de séisme et l’on dira juste que notre pays respecte ses lois, assume sa souveraineté et protège ses valeurs.

L’affaire Ould Mkhaytir ne sera qu’un fait divers, amplifié par l’ignominie renversante et coupable de l’intéressé et scellé, le plus normalement du monde, par une raisonnable mise à mort.

 Le président de la République, délié de tout suivisme à quelque puissance que ce soit, brille toujours par sa témérité et par son attachement aux valeurs islamiques. Il doit donc savoir que le peuple « l’attend » et que trois millions d’espoirs, à propos de cette unique affaire, sont déjà tissés sur sa position et sur son attitude.  

 CE QU’IL FAUT COMPRENDRE..

 Il faut juste savoir que le prophète Mohamed, paix et salut sur lui, est un homme inégalable,  qui a subjugué l’Humanité, forcé les admirations, conquis les cœurs, changé le monde et éternisé son message. Au-delà de son intelligence, de sa bravoure, de son génie et de sa distinction, il demeure avant tout un prophète.

 Il faut aussi savoir que la protection de son image ne vise pas à contrecarrer des préjudices éventuels, loin s’en faut. Il s’agit d’un devoir religieux, imposé par LE SEIGNEUR, érigé en fragment de foi et soustrait, par nature, à l’intelligence des hommes. 

 Il faut surtout admettre que la Mauritanie, avec tous ses vices et ses faiblesses, continuera de s’agripper à sa foi et que les valeurs positives du monde moderne ne sont pas nées en 1789, sous la guillotine ou sur l’échafaud.

Le prophète Mohamed, paix et salut sur lui, est le premier à poser les principes de l’égalité, de la fraternité, de la dignité de la personne humaine, du respect des inculpés et des prévenus, de la tolérance, de la justice,  de la liberté, etc.….. 

 Il faut bien comprendre que la Mauritanie, terre d’islam et terre des hommes, affronte de nouveaux défis et que chaque citoyen, loin de la paranoïa de vaincus et des rigidités incongrues, doit se comporter en gardien de foi, en serviteur d’ALLAH et de son prophète. 

 Il faut également noter que le statut  de Ould Mkhaytir, qui vient d’agresser le prophète, n’est pas très différent de celui des hommes et de la vieille femme qui, à coup de communiqués, cherchentà lui trouver excuse.  

 Il faut aussi saisir, contre le profanateur,  la nécessité d’un châtiment exemplaire et l’accueillir, une fois prononcé,  avec le plus profond sentiment de délivrance.

Au diable les crocodiles sans larmes, qui invoquent la cruauté de la peine capitale, comme si, dans toute l’histoire de l’humanité, il y avait eu de peine confortable.

 Il faut surtout nous rejoindre et réclamer avec nous, si vraiment vous aimez votre prophète, l’application rapide de la loi d’ALLAH contre Ould M’kaytir.

 Dans cette affaire, les  voix du compromis ne sont pas nôtres et les appels au pardon ne sont que civilités d’ennemis et empressements d’hypocrites. 

Ceux qui ne défendent pas le prophète ne nous ressemblent pas, ne nous représentent pas et ne nous intéressent pas.

 Choisissez votre camp !

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Publié par sur fév 11 2013. Archivé sous Evènement, Faits divers. Vous pouvez suivre les réponses à cet article par le RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse ou un trackback sur cet article

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