A la Une

RDC : pour la CNDH, la police n’est pas la seule responsable des violences de septembre à Kinshasa

katumbi-592x296C’est un rebondissement de plus dans la vie politique particulièrement mouvementée en RD Congo. Dans un communiqué publié tard dans la soirée de mercredi, la Cenco a annoncé que l’ouverture de nouveaux pourparlers entre l’opposition et le camp Kabila était « prévue ce jeudi 8 décembre 2016 » à 10 heures (9 heures GMT) à Kinshasa.

Les évêques catholiques ont « reçu les responsables de la majorité et de toutes les tendances de l’opposition », selon l’abbé André Masinganda, secrétaire général adjoint de la Cenco. Ils ont notamment rencontré l’opposant historique Étienne Tshisekedi, président de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), qui exige toujours le départ du chef de l’État Joseph Kabila à la date du 19 décembre, dernier jour de son mandat présidentiel actuel.

:L’Église craint que la RDC sombre dans « une situation incontrôlable »

« Véritable dialogue inclusif »

L’enjeu des négociations, qui ne devraient durer que trois jours, est de conclure un accord permettant d’organiser une transition jusqu’à l’élection du successeur de Joseph Kabila, à qui la Constitution interdit de se représenter. Une telle solution rendrait de fait caduc l’Accord politique signé en octobre entre la majorité présidentielle et une frange minoritaire de l’opposition.

Présidentielle en RDC : 10 choses à retenir sur l’accord politique conclu à Kinshasa

Celui-ci consacrait le renvoi de la présidentielle à une date non fixée et le maintien au pouvoir du chef de l’État en contrepartie de la nomination d’un Premier ministre issu de l’opposition. Le « Rassemblement » de l’opposition constitué autour de l’UDPS avait refusé cet accord, exigeant un « véritable dialogue inclusif ».

Moïse Katumbi de retour ?

Si Étienne Tshishekedi prend part à ses négociations, ce n’est pas le cas de Moïse Katumbi, l’autre poids lourd de l’opposition. Celui-ci les suit toutefois attentivement. Depuis Washington, il a affirmé au Financial Times qu’il envisageait de rentrer en RD Congo si le dialogue venait à échouer et si Joseph Kabila ne quittait pas la présidence.

« Je serai aux côtés du peuple », a-t-il expliqué au journal américain le 8 décembre, se disant « pas effrayé » par la possibilité d’être arrêté.

Print Friendly, PDF & Email

URL courte: http://www.pointschauds.info/fr/2016/12/08/rdc-pour-la-cndh-la-police-nest-pas-la-seule-responsable-des-violences-de-septembre-a-kinshasa/

Publié par sur fév 11 2013. Archivé sous Evènement, Faits divers. Vous pouvez suivre les réponses à cet article par le RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse ou un trackback sur cet article

Les commentaires sont fermés.


Voir tous les dossiers

S Sahara24 Tv

Ainsi que des listes d'ajouter côté du panneau de contrôle





Mali:Attaque meurtrière d...

Qui compose l’« Émirat is...

L’État Islamique, le « Pr...

Arnaque médiatique ? L’Ir...

Urgent-Libye: Des révélat...

sur le Mobile

Version P-PDF

Version Digitale

News Letters

Recevez nos dernières nouvelles directement dans votre boîte de réception. Vous recevrez un email d'activation!


info@pointschauds.info , redaction@pointschauds.info, dg@pointschauds.info, pub@pointschauds.info